Tenir à l'heure






 










La plaine est lisse
Les ailes des avions se reposent
Leurs chocs au sol ne blasphèment plus
Qui mieux que le grand large pourra l'être ?
Il en va des racines comme des chants d'oiseau
Leur territoire estsans limite
Nulle part, est-ce possible ?
Longtemps d'ici pour n'y voir que du feu
Allons aux frôlements des troubles, des pertes
L'air à changer et la chemise du temps
J'y avoue ma crainte et mon petit volume
L'heure a sonné des départs incestueux
Le carillon des dunes sera muet
On partira quand l'oubli nous devancera
C'est avant qu'il est trop tard.




Novembre 2011